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DELATTRE DANCE COMPANY

EN AVANT-PREMIERE

Shooting photos par Konstantin Ligum pour la nouvelle création de la DELATTRE DANCE COMPANY, mise en scène par le Danseur, Chorégraphe et Directeur Artistique Stephen DELATTRE.

NOUVELLE CREATION – NOUVEAU BALLET DE DANSE

"EMBRACING EMPTINESS" en première mondiale à Stuttgart en Allemagne en juin 2019. Plus d'informations bientôt….

A big "Thank you" to Konstantin Ligum for the great photo shooting from our last creation "Embracing Emptiness"

(Choregraphy by Stephen Delattre)

This new piece will be performed as World Premiere in Stuttgart this June 2019. More information coming soon…

Photos: Konstantin Ligum

(C) Delattre Dance Company

 

 

 

 

Photos: Konstantin Ligum

© Delattre Dance Company

 

BALLET EVENING "DepenDance"

Les belles danseuses et beaux danseurs de la DELATTRE DANCE COMPANY vont briller de mille feux sur scène et faire danser la nuit près de chez vous.

Directeur artistique : Stephen Delattre

Directeur Exécutif : Martin Oppelt

 

 

 

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris. Stephen DELATTRE, Danseur, Chorégraphe, Directeur Artistique de la DELATTRE DANCE COMPANY.

PHOTO: Delattre Dance Company

 

La presse allemande en parle…. premier article après les 4 premières représentations de la nouvelle production DepenDance ( les 7, 8, 9 et 10 février 2019) par Stephen DELATTRE de la DELATTRE DANCE COMPANY.

 

A retrouver sur: https://www.wiesbadener-kurier.de/freizeit/kunst-und-kultur/theater/mainzer-kammerspiele-choreografien-zum-thema-abhangigkeit_19950674?fbclid=IwAR0R1Rf7BVwf6B8Hnp7kdgNqfnnRJ_-8_LS_xCK0_sePKNCnft2y2MlPyio

Article par: Vanessa Renner

Les chorégraphies de "DepenDance", une nouvelle production de ballet de la compagnie de danse Delattre Dance Company, révélatrices de la face sombre de la naissance du sujet moderne. Formes grondantes et étranges: scène de la chorégraphie "Black Snow", une pièce oppressante sur la toxicomanie.

Un sentiment de chaos émotionnel,accompagnera probablement l'un ou l'autre sur le chemin du retour. Cela est peut-être dû à l’atmosphère plutôt sombre qui caractérise les chorégraphies de "DepenDance". La nouvelle soirée de ballet de la Delattre Dance Company, créée jeudi soir au Mainzer Kammerspiele, dans cinq pièces différentes sur scène. Dont deux de Stephen Delattre et trois chorégraphes invités. d'une ntensité parfois oppressante qui se déploie au cours de la soirée a un effet de succion considérable.

Une femme emprisonnée dans une toile d'araignée de corde épaisse dont les extrémités tiennent des figures noires. Leurs visages sont voilés sauf pour les yeux et le front. Des résonateurs sphériques, des sons rappelant le sifflement des animaux et le tonnerre grondant.

Toutes les chorégraphies forment un lien contextuel qui unit les pièces dans toute leur diversité dansante. La dépendance émotionnelle vis-à-vis des personnes proches ou la dépendance physique à la drogue. Ces différentes formes se manifestent avec le sentiment d'être piégées en elles-mêmes.

LES PERFORMANCES

Dans la deuxième partie, la musique devient plus harmonieuse, les danseurs ôtent leurs masques et se tournent les uns vers les autres. Leurs mouvements, d'abord angulaires et contrôlés de l'extérieur, deviennent plus doux, plus élégants, comme s'ils dansaient librement.

Cette impression est également véhiculée par "Crossing Minds" de Francesca Frassinelli, qui se concentre sur la rencontre des hommes. Des images poétiques, souvent évoquées mais d'une grande profondeur.

"Loverdose" très différent par Stephen Delattre. Rien n'est suggéré ici. Sur la musique perçante d'Arvo Pärt, trois hommes maîtrisent une femme qui se retourne comme une danseuse sur une boîte à musique.

Puis "Loverdose" l'histoire d'un garçon toxicomane dans "Black Snow", la deuxième chorégraphie de Stephen Delattre. Décors de scène merveilleusement bien faits, musique, costumes et lumière, la pièce convainc par une superbe performance d'ensemble. Surtout Lara Lioi incarne la mère avec insistance. Touchante et gracieuse, elle danse l'affection et la douleur.

Le public peut pousser un soupir de soulagement à "What Goes", la chorégraphie de Connor Scott sur le célèbre "Banana Boat Song". Ici, la facilité, la convivialité de deux personnes qui se complètent harmonieusement l'emportent. Un pur plaisir de danser ! Avec une précision impressionnante transmise par Paloma Lassere et Pauline Richard. Ce n'est pas le texte de la chanson, ici c'est le corps qui parle. Une production qui veut transmettre moins un message à travers la danse, mais plutôt un langage du corps, croire que le mouvement est un langage en soi.