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Lilian Renaud

Talent en or qui mériterait de briller bien plus et d’avoir plus de reconnaissance, Lilian Renaud prouve encore toute sa palette musicale avec le clip de son nouveau single et c’est à découvrir sur ActuaNews.fr


C’est le 28 Mai prochain que Lilian Renaud, vainqueur de The Voice saison 4 nous dévoilera « Dans Un Moment De Bonheur », un album autoproduit, puisque « le monde de la musique » semble l’avoir mis de côté, et on se pose encore la question de savoir comment une telle voix, un tel talent mérite un tel comportement de la part de cette industrie.

Un talent et une voix qui se révèle aujourd’hui avec son nouveau single «  Who do you love » un morceau fort et puissant, misant donc sur la tolérance et sur l’amour, ce que défend depuis toujours Lilian.

Pour habiller ce magnifique morceau, Lilian Renaud a tourné le clip à Charquemont dans la Haut-Doubs, le tout au coeur de la nature et c’est à savourer ci dessous

📸 @studio_m_photovideo #dansunmomentdebonheur ✨DANS UN MOMENT DE BONHEUR ✨ DISPONIBLE LE 28 MAI 2021

"Je suis très heureux de vous faire découvrir la pochette de mon 4ème album qui sortira le 28 mai 2021 🤩

C’est le deuxième album que j’autoproduis, je travaille dessus depuis deux ans avec mon ami @lee.catterson et il sera bientôt à vous 😍

Vous pourrez précommander l’album d’ici fin avril, je vous dis très vite la date exacte, soyez prêts." 🤫❤️

Lilian Renaud Officiel

 

INTERVIEW PURE CHARTS (28/03/2021)

Une belle interview à lire ici:

http://www.chartsinfrance.net/Lilian-Renaud/interview-117089.html

De retour avec le single "Who Do You Love", Lilian Renaud a accepté de répondre aux questions de Pure Charts. Le chanteur se confie sur son année 2020 solitaire, ses nouvelles chansons en toute liberté, pourquoi il chante en anglais, son burn-out ou encore son prochain album, qui sortira en mai. Rencontre !

A quoi a ressemblé ton quotidien l'an dernier ?
J'ai la chance d'être en pleine nature, donc j'ai en beaucoup profité. J'ai fait pas mal de sport aussi, un peu de remise en forme. (Sourire) Et de la musique bien sûr ! J'ai continué à aller au studio, j'ai pu travailler de chez moi aussi car j'ai un petit home studio. Avec la famille, on a quand même pas mal respecté, on ne s'est pas beaucoup vu. J'ai aussi fait des travaux dans ma maison, j'ai bricolé… Un peu comme tout le monde !

Est-ce que la situation actuelle a eu une influence sur tes nouvelles chansons ?
Je ne pense pas énormément parce que la composition de ce quatrième album a commencé bien avant l'arrivée du virus et du premier confinement. On a eu beaucoup de temps en studio pour peaufiner tout ça. Je dirais que ça m'a plus aidé, ça m'a donné du temps pour faire quelque chose de bien.
 

" Si j'avais pu, j'aurais chanté en anglais dès le premier album "

Le lien avec le public t'a manqué ?
C'est vrai que plus les chansons avancent, plus les choses commencent à aboutir, plus j'ai envie de partager. C'est ça qui est le plus long. On passe beaucoup de temps en studio mais à un moment donné, tu as envie que ça sorte et d'aller les chanter en public. J'ai envie de retrouver une vie normale aussi par le biais des concerts.

Ton album "Dans un moment de bonheur" sortira le 28 mai. Tu prévoyais de le sortir à une autre période à l'origine ?
Oui, oui. Je voulais le sortir en décembre 2020. C'était le premier objectif si les choses allaient mieux, mais on s'est vite rendu compte que ce serait compliqué de le sortir à ce moment-là. On a préféré prendre le temps, de repousser à fin mars, et maintenant il est prévu pour fin mai. Celle-là, on devrait la tenir ! (Rires)
 

Tu reviens avec le single "Who Do You Love". Chanter en anglais, c'est quelque chose qui te tient à coeur ?
Je l'avais déjà fait sur le précédent album, où la moitié des chansons était en anglais. J'étais en autoproduction alors j'ai pu faire exactement ce que je voulais. Si j'avais pu, je l'aurais fait dès le premier album. J'aime beaucoup le français, je continuerai toujours d'écrire et chanter en français, mais l'anglais me permet d'élargir pas mal le spectre musical. D'aller vers des influences qui me touchent vraiment comme la folk, la country, la musique celtique ou les influences gospel. En français, c'est plus compliqué d'apporter tout ça. Pour moi, l'anglais c'est l'ouverture.
 

" J'ai toujours essayé d'ouvrir au maximum mon esprit à toutes les différences "

Cette chanson "Who Do You Love", qui est un hymne à la tolérance, est-elle née suite aux manifestations raciales l'an dernier ?
Oh oui certainement. Inconsciemment, on s'inspire de ce qu'on vit, de ce qu'on voit. C'est clair que j'ai été influencé par ça, mais j'ai toujours eu ces valeurs depuis tout petit, de par ce que mes parents m'ont enseigné, par ce que je suis. J'ai toujours essayé de parler de la tolérance, d'ouvrir au maximum mon esprit à toutes les différences. Et puis finalement, je ne l'avais jamais mis sur papier ou en musique. Je me suis dit : "Tiens, pourquoi ne pas démarrer cette nouvelle aventure avec ce single ?". Je trouve que c'est une belle ouverture.

Sur ton précédent album, il y avait des chansons en anglais mais elles étaient toutes réunies à la fin du disque, et aucune n'avait été exploitée en single. Là, revenir avec un premier single en anglais, c'était une vraie volonté…
Oui ! Dans le troisième album, j'avais encore ma manageuse qui me disait : "C'est bien d'écrire en anglais, tu fais ce que tu veux, mais il faut rester sur le marché français avec du français". Moi ça ne me plaisait pas forcément déjà à l'époque. Et puis j'ai sorti 4-5 singles en français et ça ne rentrait pas en radio. C'est compliqué. Du coup, j'ai dit : "Allez, je m'en fiche, je casse les codes, je fais ce que je veux, je suis libre à 100%. J'ai envie de sortir un titre en anglais, j'assume, peu importe ce qui se passe, je vais au bout de mes idées". Et là, je n'ai pas l'impression que les gens n'apprécient pas, loin de là.
 

" Dès que je faisais un truc, il fallait faire valider par dix personnes "

Je sens que cette liberté est très importante pour toi…
Ah oui, à 1000%, sinon je n'avance pas. Je pense que le burn-out que j'ai fait à partir du deuxième album, en grosse partie, c'est venu de ça. Il y avait trop de gens autour de moi qui me disaient : "Il faut faire ça comme ça". Dès que je faisais un truc, il fallait faire valider par dix personnes. Je me sentis juste ultra étouffé et je ne faisais pas ce que j'avais envie de faire, donc c'est devenu très vite compliqué pour moi. Je suis issu d'une famille où il y a beaucoup d'artisans, j'ai des frères artisans, qui gèrent leurs barques. J'ai ce côté-là, j'ai du mal à me laisser guider par beaucoup de gens. Ça plait à certains, ils ne gèrent pas, ils suivent le mouv', ça marche et c'est cool, mais moi j'ai du mal. C'est vraiment en fonction des tempéraments.

" C'est compliqué de se développer quand médiatiquement ça ne suit pas "

Tu me parlais de tes singles qui ne rentraient pas en radio. Comment tu l'expliques, alors que tes chansons pourraient très bien être diffusées ?
C'est clair ! Je ne pense pas que ce soit lié à l'autoproduction, car mes deux premiers albums, je les ai faits avec Mercury, qui est un des plus gros labels. Honnêtement, à part le premier single qui est un petit peu rentré, il n'y a jamais rien eu derrière. Est-ce que c'est le style ? Apparemment, ma voix perturbe un peu, sort un peu du cadre… J'ai entendu des choses comme ça. Pour moi, ça reste une grande question, comment dire… une béquille à ma carrière. C'est compliqué de se développer plus quand médiatiquement ça ne suit pas. Il faut dire ce qui est, il faut être honnête.

Sur ce nouvel album qui arrive, qu'est-ce que tu voulais délivrer ? Je le ressens plus humaniste, évoquant la fraternité, et même un peu engagé, en filigrane ?
En effet, il est plus tourné vers la fraternité, notamment dans les chansons en anglais. Engagé, il l'est moins que le troisième, où je parlais des suicides chez les agriculteurs et où je prenais position sur l'immigration avec "Je m'appelle Brahim". Celui-là est plus vers des réflexions personnelles. Il y a une chanson sur la méchanceté des hommes, des titres un peu plus échappatoires aussi. Je ne suis jamais trop dans la dénonciation, je fais plutôt des constats de choses qui me touchent.
 

" Si j'avais un gros succès demain, je le vivrais sans doute mieux "

Zazie t'avait écrit des chansons sur tes précédents albums. Ce sera le cas sur celui-ci aussi ?
Non, pas du tout. Pour le coup, ce sera 16 titres écrits et composés à 100% par moi. Peut-être sur un prochain concept ?

Tu revenais sur ton burn-out tout à l'heure. Comment, aujourd'hui, tu trouves l'équilibre avec ta carrière pour ne pas trop être submergé ?
Déjà, j'ai fait un gros travail sur l'acceptation de ce qui se passe. D'avoir le droit d'exister en tant que chanteur et d'avoir un public. D'être ce que je suis. Si j'avais un gros succès demain, je le vivrais sans doute mieux. Pas de la même manière, en tout cas. Je me protège plus, j'essaie de rentrer dans ma vie d'artiste comme un métier, comme mon frère va travailler, de l'intégrer dans ma vie normale, comme un travail finalement. Même si ça reste une passion. J'essaie de prendre du recul, de ne pas y mettre énormément d'importance. J'ai la chance de pouvoir vivre de ça, d'avoir une certaine liberté aussi. J'essaie tous les jours de voir les côtés positifs. Et après, on reste des artistes. J'écris des chansons car j'ai un côté écorché vif, j'ai une sensibilité. Et ça, il faut que je l'accepte car je sais que ce ne sera jamais très facile pour moi.

Et quel est ton rapport au succès aujourd'hui ?
Avoir un succès avec quelque chose que j'ai fait à 100%, ce serait beaucoup plus simple pour moi. Plutôt qu'avoir un succès avec des chansons qu'on m'a imposées. C'est ça la grosse différence. Ce n'est pas quelque chose que je recherche. Mais si mon premier single pouvait rentrer un peu en radio, parce que je trouve que c'est une belle chanson, m'ouvrir quelques portes et relancer un peu plus la machine, j'en serais heureux. Ce serait une belle réussite et une belle fierté.

Julien GONCALVES

 

Article complet sur: http://www.chartsinfrance.net/Lilian-Renaud/news-117009.html

Clip "Who Do You Love" : Lilian Renaud de retour en anglais avant un nouvel album

Lilian Renaud est de retour. Alors qu'il publiera son nouvel album "Dans un moment de bonheur" en mai prochain, le chanteur révélé dans "The Voice" dévoile son premier extrait, chanté en anglais, "Who Do You Love". Regardez son clip !


"Aimer au-delà de toutes les différences"
Crédits photo : Capture YouTube
Le public n'a pas oublié Lilian Renaud. Il faut dire que le gagnant de la saison 4 de "The Voice", ancien fromager, avait touché le grand public en plein coeur avec son talent brut et sa simplicité, avant de confirmer son univers sensible et altruiste sur son premier album "Le bruit de l'aube" écoulé à plus de 110.000 exemplaires. Malheureusement, la nouvelle vie d'artiste n'a pas été évidente pour le chanteur, victime d'un burn-out l'obligeant à ne pas assurer la promotion de son deuxième album, "Le coeur qui cogne" (2016). De retour dans le Doubs, pour retrouver une vie plus en accord avec lui-même, l'interprète de "On en verra encore" a pris le temps de se reconstruire loin des projecteurs et du star system, reprenant alors goût à la musique. Ainsi, Lilian Renaud a fait son retour en 2019 avec un troisième album éponyme auto-produit, porté par "Quoi de plus beau", évoquant le suicide des agriculteurs.
 

Discret dans les médias pour conserver un quotidien équilibré, l'artiste franc-comtois a profité de ces derniers mois pour confectionner un quatrième album, toujours en autoproduction, qui le verra franchir le pas de chanter en anglais, sans oublier le français. Intitulé "Dans un moment de bonheur" et attendu le 28 mai prochain, ce nouveau disque de Lilian Renaud se dévoile aujourd'hui à travers le premier extrait "Who Do You Love", une ballade pop-folk à la guitare écrite par son acolyte Lee Catterson et composée par Lilian. « L'espoir qu'il voit en chaque être humain, c'est l'histoire racontée par ce titre » nous explique un communiqué, alors que l'auteur-compositeur et interprète envoie ici un message d'espoir et de tolérance. « J'ai déjà abordé ce thème, notamment avec "Je m'appelle Brahim", là il s'agit d'ouvrir encore, de dire qu'on naît tous d'un père et d'une mère, cela nous donne la capacité d'aimer un frère de sang. Il suffit d'aller un peu plus loin et d'aimer au-delà de toutes les différences » confie Lilian Renaud à l'Ouest Républicain.

 Regardez le clip "Who Do You Love" de Lilian Renaud :

 

« All I want / All I ask is for peace / Brother look / Deep inside can't you see / In your heart you know your not that man » chante Lilian Renaud sur sa ballade humaniste, accompagnée de notes de piano et de choeurs gospel. Pour le clip de "Who Do You Love", réalisé par Chris Roy, le chanteur nous emmène en pleine nature. Dans la forêt, il nous dévoile de magnifiques paysages de sa région Bourgogne-Franche-Comté, interprétant son ode à la tolérance devant une cascade ou sur les sentiers déserts. En parallèle, le danseur Mam transforme le message en une chorégraphie intense. Un joli retour !

Julien GONCALVES

Lilian Renaud, la tolérance au cœur de son nouveau single

Who do you love parle de fraternité et de tolérance. Le single sort sur les plateformes ce vendredi matin à 9 h. Il annonce la sortie de l’album « Dans un moment de bonheur » prévu le 28 mai. Deux dates de concerts sont pour l’instant maintenues.

Par Catherine CHAILLET https://www.estrepublicain.fr/culture-loisirs/2021/03/19/lilian-la-tolerance-au-coeur-de-son-nouveau-single?fbclid=IwAR1JN-RdZ7exWPIBf59Q-T0_pE9r3ltiQRvuiUPmimb-60C_yTqHnbEaut0

 

Who do you love, nouveau single de Lilian Renaud, en ligne sur son site vendredi à 9 h Photo ER /Ludovic LAUDE.

 

 

Il arrive à la veille du printemps, Lilian Renaud est heureux de ce hasard, Who do you love son nouveau single sera sur YouTube et les plateformes dédiées ce vendredi matin. Il annonce l’album à venir, le 28 mai, «  Dans un moment de bonheur » , si la Covid le permet.

 

 

Mais plus encore que de la coïncidence des dates, le jeune homme est content de mettre en avant un thème cher à son cœur, celui de la tolérance. Un propos chanté en anglais donc, ce que quelques-uns lui reprochent, mais Lilian Renaud y trouve une certaine liberté. Les mots sont venus sur la musique et ces phrases dites par hasard. Lui chante en yaourt – dit-il, pour aider les mélodies à naître, mais il maîtrise l’anglais, alors le yaourt a parfois du sens.

Le partage inculqué en art de vivre

Lee Catterson, son complice en studio, a attrapé la formule au vol. « À cet instant, j’ai reconnu que je travaillais sur la tolérance, et nous avons continué ensemble dans ce sens », explique Lilian Renaud. Ainsi va le processus de création, ils avaient le chemin, ils l’ont suivi. « J’ai déjà abordé ce thème, notamment avec Je m’appelle Brahim, là il s’agit d’ouvrir encore, de dire qu’on naît tous d’un père et d’une mère, cela nous donne la capacité d’aimer un frère de sang. Il suffit d’aller un peu plus loin et d’aimer au-delà de toutes les différences ». Lilian Renaud a éprouvé cette réalité en famille, par l’exemple de son père et de sa mère justement, dans touts les détails du quotidien. Par le partage inculqué en art de vivre.

 

Sur les réseaux sociaux, il fait déjà part de son impatience. Et celle encore plus grande de retrouver Lilian Renaud sur scène. C’est toujours prévu le 22 mai à Talant et le 29 mai à Dole. D’ici là, le 28 mai, le public recevra aussi « Dans un moment de bonheur », qu’annonce Who do you love.