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LIMAHL

LIMAHL from KAJAGOOGOO s'est beaucoup amusé avec HAYLEY pour son «  MEMORY LANE 80s SHOW" sur Sky TV Channel. (20/06/2020)

Le chanteur de Kajagoogoo Limahl s'est entretenu avec Darren Paltrowitz (animateur du podcast "Paltrocast With Darren Paltrowitz"). Dans cet interview:
Limahl un chanteur condamné à perpétuité dans la musique, son nouveau single "Still In Love", une première rencontre avec Lemmy Kilmister de Motorhead, sa vie pendant la COVID-19, sa résurgence auprès d'une nouvelle génération qui ne connaissait pas sa musique…. Enregistré le 12 juin 2020.

Un bel entretien de LIMAHL avec Matt BENDORIS pour l'édition écossaise "The Sun" – Avec le souhait pour LIMAHL de retrouver la scène en Ecosse au Rewind Scotland l'année prochaine 👍👍

https://www.thescottishsun.co.uk/uncategorized/5693995/stranger-things-limahl-acting-edinburgh-festival/?fbclid=IwAR2ans5y7adDfosjTwQC3hr2QUPfvTst1kpmuBU_Dqtx9fskgRbPm6rpnic

Extraits en français de l'article et interview:

La légende des EIGHTIES LIMAHL révèle que son intégration surprise dans Stranger Things signifie qu'il pourra enfin réaliser son rêve de se produire au Festival d'Edimbourg.

L'ancien leader de Kajagoogoo a trouvé une toute nouvelle base de fans internationaux l'année dernière lorsque son single The NeverEnding Story de 1984 a été utilisé comme finale de la troisième série de Netflix sensation.

LIMAHL L'ÂGE D'OR DES ANNEES 80

The NeverEnding Story – Dustin Henderson (Gaten Matarazzo) et Suzie (Gabriella Pizzolo ) et qui met également en vedette Winona Ryder et Millie Bobby Brown.

Pour Limahl il a vu sa fusée Spotify grimper très, très haut à

1,5 million par mois, ce qui l'aidera à financer sa carrière tournée aussi vers le théâtre – avec l'espoir de se retrouver un jour turning out at the Fringe.

La star, qui jouera également au Festival Rewind Scotland en Ecosse reprogrammé l’été prochain, a déclaré: "Edinburgh Festival Fringe", Limahl est déjà officialisé dans la programmation.

STRANGER THINGS

"J'étais dans une pièce l'année dernière au London Fringe et j'ai vraiment attrapé le virus de l'acteur."

"Mais je souris chaque fois que je pense à Stranger Things et à la façon dont j'en ai entendu parler pour la première fois lorsque mon neveu de 21 ans m'envoie (WhatsApp) en train de se moquer de la chanson utilisée."

"Je ne savais rien de la chanson incluse et je n'avais jamais regardé ce show."

"Mais les flux mensuels ont augmenté de 150 000 par jour et ont finalement atteint 1,5 million. Je me suis incontestablement bien tiré de tout ça et ça continue."

"Donc, vraiment, c'est ma pension, cela me permet de rester dans le monde de la musique et de me plonger aussi dans le jeu d'acteur."

Kajagoogoo et leur leader aux cheveux hérissés – dont le nom de scène était une anagramme de son nom de famille – a contribué à faire sensation immédiatement lorsque leur

premier succès Too Shy a atteint le sommet des charts britanniques en 1983.

Mais moins d'un an plus tard, le groupe a limogé leur chanteur par un simple appel téléphonique.

Il se souvient: "Nous n'avons été dans l'œil du public que pendant huit mois et je n'ai fait qu'un seul album avec eux quand ils m'ont viré parce qu'ils pensaient que je les avais transformés en un tout petit groupe."

"J'espère qu'ils ont appris depuis que de nombreux grands artistes ont commencé comme petit groupe comme: The Beatles, Duran Duran, Wham ! – Je pourrais continuer…"

"Donc, ce qu'ils ont fait en me licenciant était tout simplement stupide. L'ironie, c'est que si le groupe n'avait pas rompu, je n'aurais jamais eu l'occasion de chanter. "

NEVER ENDING STORY

Limahl a chanté la chanson titre du film hollywoodien de 1984 The NeverEnding Story

La chanson était la chanson-titre du film fantastique pour enfants d'Hollywood du même nom en 1984.

Limahl admet qu'il est fier de sa place en tant que chanteur à l'affiche des années 80, y compris sa coiffure de porc-épic blond noir et blanchi.

L'acteur de 61 ans – dont le nouveau single "Still In Love" est sorti – déclare: "J'aime bien me souvenir de mon apparence à cette époque là."

"C'était tout mon style et pas une image créée avec certains costumes chez EMI pour nous rendre intéressants."

"Mais au début des années 80, nous étions tous extravagants alors que nous sortions des années 70 avec des coupures de courant, de la musique punk, de l'anarchie, des piercings, des crachats et tout cela semblait plutôt sombre."

"Je suis reconnaissant à la vie d'avoir encore des cheveux"

"Ensuite, dans les années 80, le synthétiseur était le nouveau venu et nous avons été étiquetés New Wave et New Romantic, mais tout semblait nouveau."

"Et des noms de groupes commençant par "The"- comme The Who, The Beatles, The Rolling Stones – nous avions des noms idiots comme Bananarama, Duran Duran, Spandau Ballet et Kajagoogoo."

Au sommet de sa gloire, il a partagé un appartement avec le DJ Paul Gambaccini, bien qu'il insiste sur le fait qu'ils n'étaient que de "bons amis". Il vit maintenant dans le Hertfordshire avec son partenaire de 26 ans, Steve Evans.

Limahl insiste: "J'essaie de me rappeler que je suis un enfant de Wigan, né et élevé dans une commune, d'une famille qui n'avait pas d'argent. Je mène toujours cette vie fantastique, faisant ce que j'ai toujours voulu faire, à savoir m'impliquer dans la musique."

Mais l'héritage de Limahl et de Kajagoogoo perdure, Too Shy a également figuré dans American Horror Story et Black Mirror’s Bandersnatch l'année dernière.

Limahl: "C'est incroyable de penser qu'en 2019 nos chansons ont été utilisées dans trois émissions télévisées majeures."

"Je ne connaissais pas American Horror Story non plus, mais ils ont utilisé Too Shy …"

MUSIC INTERVIEWS

 

Interview: Limahl reveals all about new single Still in Love and the lasting legacy of his music

Limahl
 Christopher Music/Tunecore

 

Limahl is perhaps best-known as the former frontman of Kajagoogoo and for his 1984 hit ‘The NeverEnding Story’, which featured in the smash-hit movie of the same name.

 

Today the English singer-songwriter makes his welcome return to music with Still in Love, his first new material in 8 years. The track is available to stream and download everywhere and it continues his knack for a catchy pop tune.

I caught up with Limahl to talk about his return, find out more about the new single and discuss his post-COVID-19 plans…

Hi Limahl. How are you today and how are you keeping busy during lockdown?

Hi, I’m doing my best to stay away from chocolate but failing miserably lol. I’m also trying to cut my own hair which is impossible, the hard bit is doing the back innit – that’s where the partner comes in handy, but be careful, self-haircuts can cause divorces I hear 😉 Hairdressers should now be recognised as key workers imo. Seriously though, I’m missing the gym but making up for it with cycling and working out at home. I find exercise really helps my mind as well as the body. Just before the lockdown started, I drove to Wigan to bring my lovely 82-year-old mother Cynthia to Hertfordshire to stay with me and my partner Steve coz we didn’t want her being alone for the lockdown. We haven’t killed each other yet lol. I’m sharing looking after mum with my sister Caroline who lives nearby.

Your new single is Still in Love. What’s the inspiration behind the track?

The inspiration behind the track was simply trying to look for that illusive magic moment when the harmonics of the instruments meld with the vocals and it hopefully comes together like a nice jigsaw puzzle.

Historically the world has 100 years of song melodies & lyrics, so today, musicians/songwriters/producers must dig deep to stumble on something special. I was not in the headspace of our protagonist in writing this song. He’s in that scary place we’ve all been to at some point in our lives where the heart is hurting badly. It’s not nice. But what an amazing feeling when you come through the other side and start learning to love yourself again. The verse feels dark but then there’s a kind of optimism in the chorus. I was hurt in love a couple times in my younger days (who hasn’t been) but am now in a great relationship with my civil partner Steve of 26 years.

 



 

 

Limahl
Credit: Christopher Music/Tunecore

 



 

 

This is your first solo music in 8 years. Why did you decide to release music now?

I was tempted back into the recording studio after three popular American TV shows used my music last year.

‘Too Shy’ was featured in Netflix’s ‘Black Mirror’ episode ‘Bandersnatch’ (their first interactive show). Then ‘American Horror Story’ also used ’Too Shy’ and actually had a guy playing Limahl in the storyline set in 1984 – I get bumped off by one of the supernaturals which apparently in cult circles, is quite the accolade lol.

Then ‘Neverending Story’ played a pivotal role in the season three finale of Netflix’s ‘Stranger Things’.

Monthly Spotify streams of the song went up from 300,000 to 1.5 million. So as u can imagine, it feels like a possible opportunity AND they don’t come along very often. As the Americans would probably say “u gotta grab it by the balls kid” !!

What plans do you have for new music moving forward? Are you working on an EP or album right now?

With COVID-19 it’s tricky to plan at the mo. Lockdown is certainly an opportunity to be creative though. I might have more music in the pipeline, watch this space . . . songwriting is a bit like learning to ride a bike or swim – once you can do it, it stays with you. Even today, I still write lyrics and phrases down if something pops into my head. I still get excited at the thought of arriving at a creative session where something doesn’t exist yet – then 3 hours later, something begins to unfold. It’s satisfying and thrilling.

You’re celebrating 40 years in the music industry. What would you say have been your highlights?

In terms of hit songs, ‘Too Shy’ & ’Neverending Story’ of course , which although are 35 years old, have gained even more value with age, like an antique vase for eg. I too have become kind of more valuable – the big retro festivals now refer to us as Heritage Artists, I like that lol. Highlights ? Hmm let me see . . . I remember meeting and sharing a cigarette with Freddie Mercury at his party in central London after a Wembley concert around 1983. Meeting Princess Diana in a line-up at a charity event at the London Hippodrome standing next to Boy George. And I’m only a local lad done good from a Wigan council estate.

 



 

 

What are the biggest challenges you’ve faced in your career?

Kajagoogoo splitting up meant that I suddenly had to find a new sound and a new creative team. That’s not easy. Kajagoogoo were talented musicians/songwriters. We had an energy, a creative synergy and I missed that at first. I missed the camaraderie and banter of being with the guys. BUT I didn’t have a choice – they called and fired me. They thought we were being labelled a teeny band and that it was my fault. Crazy eh ! With hindsight, they must have contemplated their decision and have since realised that The Beatles were a teeny band at first, as were Wham and Duran (and many others). Kajagoogoo were no’1 all over the world, we had it all at our fingertips and in the blink an eye, what took 5 years to achieve, they threw away. Thankfully I met the legendary producer Giorgio Moroder and collaborated with him on ‘Neverending Story’. That song (and ‘Too Shy’ of course) has kept the phone ringing for the last 25 years for all kinds of work reasons – gigs, TV shows, corporate shows, TV synch use, commercials, etc. ‘Too Shy’ was used in a UK Walkers Crisps TV advert and also for ‘Orange’ mobile, in France. ‘Neverending Story’ was used in the Swedish National Lottery. I actually sent Giorgio an iPhone video message for his 80th birthday last week. His wife Fransisca emailed about how she was planning to surprise him. They live in Beverly Hills and the two of them celebrated in lockdown. At 80, he probably didn’t fancy a big shindig lol. In my message, I said “I hope there’ll be flashes and dancing, that Fransisca will take his breath away and the partying will be neverending (alluding to three of his big hits).

Limahl
Credit: Christopher Music/Tunecore

 



 

 

If you could go back in time to give your younger self some advice, what would it be?

Don’t smoke. Read the small print. Call your mum every week. Pace yourself. Respect your body and sleep. I pushed my body for a while when working in Amsterdam at 25 years old, thinking I was invincible (the way youth often does) and ended up suffering with insomnia for about three months. IT WAS HORRIBLE. Never again did I disrespect my sleep pattern. Eat well and do some exercise and if you’re lucky and don’t get hit by a bus (which I nearly did btw in 2018 by half a second but that’s another story) you’ll have a long and prosperous life.

Your songs have enjoyed longevity and were most recently used in American Horror Story: 1984 and Stranger Things. How does it feel to know these songs are such an integral part of pop music history?

It’s absofrigginlutely fanflippintastic! For many Americans, the British artists from the early 80’s ‘new wave’ invasion, has a kind of cult status there. Acts like Soft Cell, Human League, Pet Shop Boys, Eurythmics, Culture Club, and Kajagoogoo are held in high esteem. In 2018 I toured there with ABC & Belinda Carlisle. I had an absolute blast and also got three days off in Las Vegas.

Which artists are you enjoying and drawing inspiration from right now?

Atm I’m enjoying on my Spotify: ‘Bust This Town’ by Stereophonics , ‘Mother’ by Charlie Puth, ‘Counting Stars’ by OneRepublic, ‘No Roots’ by Alice Merton, ‘Strong’ by Mark Kingswood, ‘Nice To Meet Ya’ by Niall Horan, ‘Colours’ by Black Pumas, ‘Trampoline’ by Shaed & Zayn, ‘Candlelight’ by Jack Savoretti, ‘Don’t Start Now’ by Dua Lipa, ‘Rolling’ & ‘Hero’ by Michael Kiwanuka, ‘Do It So Well’ by Example, ‘Tongue Tied’ by Earl, ‘Circles’ by Post Malone, ‘Like Sugar’ by Chaka Khan, ‘Lola’s Theme’ by Shapeshifters, ‘Giant’ by Calvin Harris/Rag n’ Bone Man. And finally, various tracks/mixes by Purple Disco Machine.

What other plans do you have for the year?Well for starters, it depends what happens with the single. Apart from that, will try and steer clear of the dreaded Covid – then beyond that, who knows. I hope the lockdown eases slowly and then maybe we can all go to the seaside for little holiday. Steve and I really like Poole in Dorset. We usually take our bicycles and ride a lot. Besides, even if air travel does come back, who wants to risk sitting on a plane, a confined space, for 2-3 hours. Can u imagine if someone coughs, we’ll all be running for the escape door lol. No thanks. I’ll stay and enjoy the UK, which is lovely in Summer anyway. We’re members of ‘The National Trust’ and love visiting their properties which usually have stunning gardens. I hope and pray they’ll find good Covid treatments soon and then eventually a vaccine. I know people who’ve had HIV for years and now they just take one pill a day which keeps the virus at bay. I’ll keep dipping my toes in the creative water too. I’m generally an optimistic person.

Limhal’s new single Still in Love is out now and you can listen at https://ffm.to/stillinlove. Watch the music video for the track below:

https://youtu.be/qHvN7eBzKjk

LIMAHL a accordé une interview à la presse britannique

MUSIC – NEWS à l'occasion de la sortie de son nouveau single.

https://www.music-news.com/review/UK/14279/Interview/Limahl?fbclid=IwAR3-f0pMhE0OQq7cPeuwVD_JttdIPnZtfccytpaUAAdZ6Aq_lIbCSttfLD0

 

LIMAHL est de retour avec un nouveau single et un nouveau clip. Il sort sa première chanson solo après 8 années d'absence discographique intitulée "Still In Love" le 5 juin dernier via Christopher Music / Tunecore. Le morceau est co-écrit et coproduit par Limahl avec le compositeur allemand Miro Markus. Le single célèbre aussi les 40 ans de Limahl dans le monde de la musique. Il a débuté en 1980 dans une production de Godspell.

 

Ce nouveau single vient de son récent succès américain qui a vu Limahl rentrer dans la conscience collective de la nouvelle génération. Sa musique a été mise en évidence par trois émissions de télévision américaines majeures. Le titre n° 1 mondial avec Kajagoogoo et ce titre emblématique "Too Shy'' sur Netflix, l'épisode interactif 'Black Mirror' Bandersnatch et également dans l'anthologie à succès AMC’s hit anthology American Horror Story 1984, tandis que son hit solo n° 1 "Neverending Story" a joué un rôle central dans la 3ème saison de "Stranger Things" sur Netflix. Les flux mensuels Spotify de la chanson sont passés de 300 000 à 1,5 m.

Music News voulait en savoir plus …

 

"Still In Love" est votre premier single en huit ans, de quoi parle cette chanson ?

C’est la seule chose que l’argent ne peut pas acheter ha ha, LOVE (l'amour). ici, notre gars souffre de graves problèmes de coeur. Mais bon, nous avons tous connu cela à un moment donné, cela fait partie de la riche expérience de la vie. Je n'étais pas dans cet état d'esprit lorsque j'écris la chanson, au contraire, je suis dans une excellente relation depuis 26 ans avec mon charmant partenaire Steve (maintenant mon partenaire civil).

 

Pourquoi une si longue pause discographique?

J'étais concentré et j'ai apprécié ce travail réalisé. Début 2016, j'ai fait une tournée au Japon puis plus tard la même année, j'ai fait une tournée en Australie avec Katrina (de The Waves), Berlin (Top Gun movie theme ‘You Take My Breath Away’),

Men Without Hats (‘Safety Dance) and Martika (’Toy Soldiers’). En 2018, j'ai fait une tournée aux États-Unis avec ABC et Belinda Carlisle. En 2019, le téléphone surchauffait lol lorsque mes deux grands succès "Too Shy" et "Neverending Story" ont occupé trois émissions télévisées américaines, c'était énorme woohoo 💪👍😎

 

Peut-on s'attendre à un nouvel album aussi?

Cela va dépendre du succès du single et la réaction du public, on verra, mais je suis partant bien sur. Quand je suis en déplacement, j'écris toujours des idées dès que quelque chose me vient à l'esprit (sur un smartphone maintenant par opposition à un stylo et du papier lol). Il est toujours excitant de prendre une idée qui vous vient à l'esprit tout au long du voyage et qui vous mène vers une chanson. Watch this space is all I’m saying 😉

 

L'album serait dans un style similaire?

J'aime tellement de styles musicaux et j'ai des goûts si variés, alors ne pensez pas que je voudrais me limiter. La bonne musique peut être de n'importe quel style. Si l'essence de la chanson est intéressante, cela inspire la production, les instruments, le chant, les paroles. Le style dépend aussi de la personne avec qui vous travaillez. Chaque auteur-compositeur / producteur apporte quelque chose de nouveau, c'est l'avantage de collaborations. En plus, c'est bien d'avoir quelqu'un avec qui plaisanter pendant les pauses thé 😉

 

40 ans d'activité, cela vous semble-t-il déjà si lointain?

Oui et non lol. Dans un sens, c'est comme si c'était hier, puis à un autre jour, cela ressemble à une vie. Le vieil adage est certainement vrai cependant, j'aimerais remonter 40 ans en arrière BUT know what I know now. Ne pensons-nous pas tous comme ça lol? On me pose souvent des questions sur le passé pour des raisons évidentes, donc ça ne semble jamais si loin. Ce n’est pas que du champagne et des roses mais dans l’ensemble, je n'ai pas à me plaindre. J'ai passé un moment fabuleux à travailler dans le théâtre avant Kajagoogoo (‘Joseph And The Amazing Technicolor Dreamcoat’ & ‘Godspell’), puis le voyage avec Kajagoogoo a été intense, épique et amusant. Je me sens toujours jeune à l'intérieur et je crois que tout dépend de l'endroit où vous vous trouvez mentalement. Je pense que les musiciens ont tendance à avoir des esprits bohèmes et libres, oh et ils aiment aussi les esprits libres ha ha 🍺

 

Lorsque Black Mirror, American Horror Story: 1984 et Stranger Things utilisent vos chansons, avez-vous une idée en tête ou est-ce une surprise?

Une surprise totale en fait mais extrêmement bonne. En tant que musiciens / auteurs-compositeurs, vous ne pouvez pas planifier cela – c'est un mélange de sérendipité et de chance. Ma mère dit qu'elle prie pour moi mais je ne crois pas en Dieu. Aah la bénisse (voyez ce que j'ai fait là lol). Les titulaires des droits d'auteur de l'enregistrement et de l'édition musicale (dans ce cas Sony-ATV Music & Warner Music) ont des départements spécialisés dans la synchronisation, c'est-à-dire en plaçant / vendant leur catalogue à des entreprises du monde entier qui pourraient vouloir utiliser / synchroniser la musique pour les films , émissions de télévision, publicités télévisées, etc. Tout d'abord, j'ai entendu parler de «American Horror Story» (épisode «1984», saison 9). Mon neveu de 22 ans, Josh, m'a envoyé sur WhatsApp, se filmant en regardant la scène où un gars jouant Limahl … tandis qu'on entend "Too Shy" en arrière. As the music gets more tense and it’s hinting at my doom, my nephew is in stitches of laughter saying “omfg uncle C (he calls me Uncle C), they’re gonna f*cking kill you, I don’t believe it, ha ha”. His reaction added extra energy, kinda like watching the GoggleBox reactions – I posted it on social media and it got great reactions.

 

Êtes-vous fan de ces émissions?

Je ne connais pas encore les émissions mais j'entends de bonnes choses à propos de "Stranger Things". J'adore la télévision et les films bien sûr. J'ai essayé de jouer quand j'avais 18/19/20. En fait, depuis trois ans, j’étudie à nouveau le théâtre et j’ai participé à ma première pièce sur la frange londonienne en octobre dernier intitulée «Earthquakes In London» au Oval House Theatre – une pièce qui évoquait le changement climatique. J'ai maintenant un tel respect pour les acteurs. Ils donnent l'impression que c'est facile, mais ce n'est vraiment pas le cas. Il y a une tonne de travail, de préparation, beaucoup d'implication. Je suis très intéressé par la psychologie des personnages et l'aspect narratif – j'espère d'autres rôles à l'avenir..

 

Quand vous regardez en arrière, vos années avec Kajagoogoo, le temps a-t-il guéri ces failles ou y a-t-il encore de l'amertume ?

J'ai surtout les meilleurs souvenirs de cette époque avec Kajagoogoo. C'était une si petite partie de ma vie de toute façon, nous n'avons fait qu'un seul album ensemble. J'ai vécu avec le bassiste Nick et sa petite amie Sue dans leur appartement à Leighton Buzzard où nous avons écrit "Too Shy". Ensemble, nous avons réalisé tant de premiers rêves – no1 dans les palmarès (partout dans le monde), apparaissant sur TOTP, une tournée de concerts à guichets fermés, des disques d'or et de platine – difficile de ne pas aimer lol Oui, j'étais en colère à ce moment-là, mais tout ça… la vie serait assez triste d'avoir encore de l'amertume après tant d'années. Je pense qu'ils ont regretté cette décision beaucoup plus que moi de toute façon – de tout jeter comme ça après avoir travaillé avec tant de diligence pour cela. Regardez, personne ne peut dire ne pas avoir quelques regrets, c'est une autre partie du voyage de la vie. Je leur souhaite tout le bonheur. Nous nous sommes amusés et avons créé de la bonne musique. Je n’exclurais même pas une autre réunion ou une nouvelle collaboration créative.

 

Avez-vous hâte de recommencer à jouer en live chaque fois que cela sera possible?

Absofrigginlutely !! ET tout le reste – concerts, théâtre, bars, restaurants, cinéma, voyages à l'étranger. Pouvez-vous croire que nous avons eu du beau temps (avril et mai les plus ensoleillés apparemment) et tous les festivals / événements en plein air annulés !! J’ai même réussi à obtenir des billets pour Wimbledon pour le Court No’1 cette année et ça aussi. Mais

l'e-mail dit qu'on nous offrira les mêmes sièges l'année prochaine woohoo 🌞

 

Merci pour votre temps, avez-vous un dernier mot aux lecteurs de Music News?

Soyez en sécurité, restez positif, continuez de sourire. Ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd'hui,

car si vous aimez aujourd'hui, vous pouvez le faire à nouveau demain 🤓

 

Interview: LIMAHL

Publié par Mickey McCarter, Parklife DC’s top blog for live concert reviews. (spectacles de musique en live et d'autres événements à Washington, DC.)

Article complet sur: https://parklifedc.com/2020/06/03/interview-limahl/?fbclid=IwAR1NC8_06Ez7hlkepitEm24D3bN9bQZbbASKYwdVda4v8sT_xybvn05nHKQ

Extraits de l'interview en français:

En 1983, le chanteur Limahl a sorti un album avec le groupe Kajagoogoo. Il s’intitulait White Feathers, et je n’ai probablement pas besoin de vous en dire beaucoup plus à ce sujet, car le premier single "Too Shy" n’a jamais été oublié. Encore aujourd'hui vous pouvez l'entendre frapper partout ! Peu de temps après, Limahl a cimenté sa place dans notre conscience pop collective en tant qu'artiste solo avec la majestueuse "NeverEnding Story", le thème du titre du film du même nom.

"NeverEnding Story" et "Too Shy" ont résisté à l'épreuve du temps et ont même connu un rajeunissement en 2019 après avoir été présenté dans la série télévisée à succès Black Mirror (Épisode: "Bandersnatch"), American Horror Story (Saison Neuf: "1984" ) et Stranger Things (Saison 3). Maintenant, Limahl entre dans une renaissance de la culture pop avec la sortie de "Still in Love", sa première nouvelle sortie discographique solo en huit ans, le 5 juin 2020.

Mickey McCarter de Parklife DC était très heureux de discuter avec Limahl, de son vrai nom Chris Hamill, au sujet du nouveau single et de ses tubes des années 80 dans un récent appel téléphonique.

Mickey McCarter: Vous savez, je vous ai vu vous produire dans le New Jersey sur la tournée Retro Futura il y a quelques années.

LIMAHL: Il y a deux ans, oui.

MM: Et vous avez chanté à peine quatre chansons, ce qui était loin d'être suffisant. Tu avais l'air incroyable. Et vous étiez de bonne humeur. Pouvez-vous me parler de cette expérience?

LIMAHL: Oh, eh bien, ce spectacle était excitant parce que je n'avais jamais réussi à jouer en live en Amérique auparavant. Donc, j'étais tellement excité d'avoir enfin la chance de montrer aux gens que contrairement à Milli Vanilli, j'ai chanté sur mes disques.

MM: Sans aucun doute ! Eh bien, vous sembliez si bien, et j'ai été stupéfait de découvrir que c'était votre première fois en Amérique du Nord ou aux États-Unis. Comment est-ce possible?

LIMAHL: Eh bien, Kajagoogoo était sur le point de faire une tournée en Amérique. Et puis bien sûr, j'ai reçu l'appel téléphonique pour me dire que j'étais viré, et cela ne s'est jamais produit. Et puis je n'ai vraiment eu qu'un seul hit solo, "The NeverEnding Story". Et puis j’ai quitté EMI et j’ai été signé chez Arista Records à New York par Clive Davis vers ’86. Ils ont dépensé 200 000 $ pour enregistrer six chansons, puis ils m'ont laissé tomber.

J'en avais marre et je n'ai rien fait pendant environ quatre ans. Ensuite, je suis entré dans la production musicale de 1992 à 1998, puis le renouveau des années 80 a commencé, et je recevais tout ce travail en direct. Partout dans le monde sauf en Amérique! Et j’ai vraiment été occupé, et j’ai juste aimé ça. Et puis j'ai reçu l'appel.

C'est bizarre: la tournée de 2018 était avant que je ne reçoive tous les trucs de la télévision américaine en utilisant mes chansons l'année dernière. Donc, les choses ont très bien évolué au cours des trois dernières années. Donc, vraiment génial.

MM: Je suis tellement content d’entendre ça. Je ne veux pas trop m'attarder sur Kajagoogoo mais il y a une histoire qui m'a toujours fasciné – le groupe a commencé parce que vous avez donné une démo à Nick Rhodes de Duran Duran.

LIMAHL: Oh, c'est absolument vrai.

MM: Pouvez-vous nous raconter cela? Je suis sûr que c'est une histoire bien croustillante.

LIMAHL: Oui, bien sûr. J'étais serveur dans une boîte de nuit du vieux Bond Street à Londres. C'était très tendance, c'était le club où aller. J'y voyais toutes sortes de gens de la musique et des médias, et j'ai vu Lemmy de Motorhead. J'ai vu le directeur d'Elton, John Reed. J'ai vu Gary Numan, Bananarama, Steve Strange de Visage, Boy George est entré, et un soir j'ai servi un verre à Nick Rhodes de Duran Duran.

Il était assis là avec ce manager, et j'ai parlé de mon groupe, Kajagoogoo, et à mon grand étonnement, il a dit: "Envoyez-moi vos chansons et j'écouterai." Je lui ai envoyé une cassette.

Il m' a donné une adresse et j'ai envoyé la cassette. Heureusement, j'avais les démos prêtes. Vous savez, je travaille avec Kajagoogoo à ce stade depuis quelques années pour écrire et enregistrer. Et une semaine plus tard, il m'a appelé et m'a dit: "Limahl, j'aime les chansons. Je vais les présenter à EMI et leur dire que je veux vous produire. "

Et quand j'ai posé le téléphone, j'ai cru m'écrouler au sol parce que, vous saviez que Duran à ce moment-là était au top. C'était comme si une porte s'ouvrait.

MM: Ce premier record a résisté à l'épreuve du temps. Je veux dire, bon seigneur, quel magnifique record. Et, il va sans dire que vous entendez toujours "Too Shy" partout, ce qui est fantastique.

LIMAHL: Eh bien, la façon dont je le vois est, oui, c'était un peu acrimonieux à la fin, mais c'est comme une sorte de mariage. Vous pouvez obtenir un mariage entre deux personnes qui se termine avec assez d'amertume ou en colère, mais la belle chose qui en ressort est généralement les enfants. Et au moins, vous pouvez dire: "C'était quelque chose de merveilleux." Et c'est vraiment la même chose avec "Too Shy". Je veux dire, je garderai toujours les meilleurs souvenirs de mon très court séjour avec Kajagoogoo. Parce que nous n'avons fait qu'un seul album ensemble, ce qui est fou quand je regarde en arrière.

Et je pense qu'avec le recul, ils se sont probablement rendu compte que s'ils n'aimaient pas être un petit groupe ce n'était pas de ma faute. Et les Beatles étaient un petit groupe et Duran Duran était un petit groupe et Wham était un petit groupe. Votre public grandit avec vous et, et nous aurions pu très facilement continuer, je pense.

MM: Parlons un peu du nouveau single. Il est sorti le 5 juin 2020. Pouvez-vous m'en dire un peu plus comment ce single est arrivé?

LIMAHL: Je me suis concentré sur la vie, et je ne rajeunis pas, et après que Stranger Things ait utilisé "The NeverEnding Story", les flux sur Spotify ont augmenté. Les flux mensuels sont passés de 300 000 à 1,5 million. Et j'ai juste pensé: "Oh, est-ce une opportunité?" Peut-être qu'un public pourrait être intéressé à entendre quelque chose de nouveau. J'ai donc appelé un collègue musicien avec qui j'ai travaillé – Miro Markus, il est allemand, un gars talentueux. Et nous avons juste fouillé pour voir si nous pouvions trouver quelque chose d'intéressant. Et le résultat de cela a été de creuser autour de "Still in Love". Et j'en suis absolument ravi.

MM: C’est une chanson formidable. Je l'ai écouté et je me suis dit "Wow". Vous avez toujours l'air incroyable. Beaucoup de promotion pour ce single ? Allez-vous faire des spectacles une fois que tout sera ré-ouvert?

LIMAHL: Qui sait pour être honnête, Mickey. C'est un peu tôt "voyons ce qui se passe". Toutes les réactions ont été incroyables. Récemment, j'ai fait la plus grande station de radio du Royaume-Uni dans une émission qui a réuni 8 millions d'auditeurs, Steve Wright dans l'après-midi sur BBC Radio Two. Et il a déliré sur la chanson. L'ambiance est donc incroyable. Je ne peux pas y croire. Je ne peux pas y croire, mais vous savez, je suis prêt. J'aime toujours ce que je fais. Et si le single est un succès, il y en aura un autre et il y aura plus de matériel.

J'adore faire ce que je fais. J'adore l'idée de faire une autre vidéo. J'adore le tout et j'adorerais faire une tournée.

MM: Vous savez, Limahl, voici quelque chose d'intéressant pour moi. Et je me pose des questions sur votre point de vue. Lorsque vous parliez du succès de Spotify, je ne pouvais pas m'empêcher de penser que vous avez en quelque sorte un public qui vous est totalement fidèle, non? Vous avez en quelque sorte cette reconnaissance avec votre nom d'artiste, vous avez une marque, vous avez beaucoup de talent, les gens connaissent parfaitement vos chansons et ils n’attendent que vous pour en profiter, vous ne pensez pas?

LIMAHL: Ouah. Je ne suis pas sûr. Je ne suis pas sûr. Je suppose que oui, mais je pense que c'était juste le bon moment après ça. Quand j'ai eu les trois émissions de télévision consécutives en Amérique avec "Too Shy" et "NeverEnding Story", cela a également touché un public beaucoup plus jeune. Et donc j'ai le public qui me suit, évidemment depuis le bon vieux temps, et j'ai un nouveau public potentiel car peut-être les parents leur disent: "Nous écoutons ce gars depuis des années." Donc c'était juste le bon moment. Je pense que j'avais besoin de présenter une nouvelle chanson. C’est bien d’aller en studio avec une nouveauté, mais sans pression. J'ai aimé cela. Il fallait juste que ce soit une sorte de chose organique et créative. Voyons ce qui se passe. Et c’est vraiment comme ça que tout est arrivé.

MM: J'ai toujours eu le sentiment personnel qu'il y avait tout un tas de gens comme vous qui faisaient de la musique vraiment, vraiment merveilleuse en Angleterre à la fin des années 70 et au début des années 80. Et j'ai juste l'impression que c'était une période si créative. Et c'est juste mon avis personnel, mais quand je regarde les charts d'aujourd'hui, je ne vois rien d'intéressant, de créatif ou de fascinant. Et je me demande si vous avez une perspective sur la création musicale pendant cette période particulière. Il semblait que la créativité était élevée, et tous ces grands groupes faisaient de la musique à l'époque. Savez-vous pourquoi? Comment cela s'est-il passé?

LIMAHL: La musique était plus spéciale à l'époque. Il y avait moins de distractions. Il n'y avait pas d'Internet. Nous n'avions pas de chaînes câblées pendant toutes ces années. Je me souviens de la première fois quand je suis venu en Amérique et un de mes amis m'a montré environ 65 chaînes de télévision. J'étais totalement stupéfait. Nous n'avions pas cela au Royaume-Uni depuis des années. C’est donc la première chose. Je pense que la musique a juste joué un rôle plus important dans la vie en général, car il n'y avait pas d'Internet, il n'y avait que quatre chaînes de télévision ici. Si vous aviez la chance de faire Top of the Pops, la grande émission de musique britannique de la télévision nationale, vous captiez un public d'environ 20 millions, 23 millions. C'était incroyable.

L'autre chose était, pour enregistrer une démo, vous deviez aller dans un studio d'enregistrement. Il y avait une énergie à rassembler votre équipe et à se préparer à entrer et on donnait le meilleur dans ce studio. De nos jours, tout le monde a un ordinateur… Je suis désolé pour les nouveaux musiciens.

Je pensais que c'était difficile sur le plan créatif. Je n'avais pas cela à cet âge, mais avec le recul, vous avez cent ans de chansons, de paroles et de mélodies populaires. Comment diable peut-on trouver quelque chose de nouveau, d'original et d'intéressant? Et c'est pratiquement impossible. Nous sommes comme les gars sur la plage avec des détecteurs de métaux, à la recherche d'un trésor. Et c'est ce que nous faisons. Nous recherchons un trésor, sinon vous avez une chanson moyenne.

MM: Nous serions ravis de vous voir jouer à Washington, DC, un jour !

LIMAHL: Je suis allé à Washington DC. J'adorerais y revenir car j'aime les bâtiments historiques. Je voudrais les visiter d'avantage.

MM: Ce serait formidable de vous voir et de vous entendre! Peut-être lorsque nous serons complètement sortis de cette crise du coronavirus.

LIMAHL: Peut-être! Attendons 2021 ou 2022. Ce serait bien, non?

Article dans le magazine
American Songwriter – the craft of music. Par: Tina Benitez-Eves, 4 juin 2020 

https://americansongwriter.com/limahl-is-still-in-love-on-first-solo-single-in-eight-years/?fbclid=IwAR2fkvTa2jZVgB2E9oRWaEZoHw1DiFbbfrekEnrWD_d-DN1MbvHbC82eOqI

Unrequited love is a hell of a thing. Then there’s the impending heartache that often transpires from this one-sided devotion. Yes, Limahl has been there. “Boy oh boy, can we talk,” he laughs. “I’ve so been there.” In retrospect, the artist has had his share of tumultuous love and reflects on the heartbreak on “Still In Love.”

Limahl’s first solo single in more than eight years, off his upcoming EP—his first release in nearly 30 years—“Still In Love” is a soulful and sultry pop ode to the darker side of love, that recurrent backfire of amore, and finding oneself after being crushed by it.

“These lyrics just flowed out of me so easily,” Limahl tells American Songwriter. “As the Andrew Lloyd Webber song from ‘Chess’ [the musical] says, ‘I Know Him So Well,’ only too well. Heck, that could be a little side career—agony uncle to the stars.”

To bring “Still In Love” together, Limahl pulled in German songwriter and producer Miro Markus (Culcha Candela, Graham Candy). In the video, directed by The Bashford Twins, professional dancers Cameron Anthony and Eliza Simonelli dance around an erotic, exotic, and neon-lit house of love as Limahl watches everything unfold.

“To me, it musically feels like waves on an ocean or lake which are swaying between musical tension and the resolving of the chords, harmonics,” says Limahl. “I particularly like the way the verses introduce audiences to the slightly lower register in my voice—especially the second line, cause I’m thinking of you, as opposed to ‘Too Shy’ (with Kajagoogoo) and ‘Never Ending Story,’ which are note-heavy on the scale.” Still, Limahl is not one to shy away from hitting those higher notes and offers a tease of his register on the track. “That’s where people will probably ask ‘oh where do I know that voice from?’” he says. 

Love. It’s been a recurring theme for Limahl. Before his fantastical hit of “Never Ending Story”—one of three recent TV plugs of his ’80s hits that helped bring a resurgence to his music, and five-fold Spotify streams, after it was featured on the Netflix series “Stranger Things” in 2019—Limahl had love on the mind back in 1983 with debut single, post his Kajagoogoo departure, “Only For Love.” He also couldn’t help slip in Colour All My Days’ “Love In Your Eyes” and the title track from his third album, “Love Is Blind” in 1992.

Love always permeates Limahl’s music, because he’s never been afraid of the “L” word. 

“I’m just not afraid to use the word love,” he says. “Thousands and thousands of songs are related to it—finding it, losing it, crying from it, elated by it. In that respect, I’m not that different.”

Lyrically, artists today tend to jump right into sex, but Limahl says it was already done—in 1987. “These days, younger artists are maybe more in your face about it and simply get down to talk about sex,” says Limahl. “They might think they’re breaking new ground, but George Michael did it spectacularly in the mid-80s with ‘I Want Your Sex,’ which was banned by some radio. Funny, but it seems tame nowadays.”

When it comes to love, Limahl is a chocolate and flowers kind of guy. He’s old-fashioned that way and is even roused to recite Cole Porter’s 1934 Anything Goes hit “I Get A Kick Out Of You”: I get no kick, from champagne / Mere alcohol doesn’t thrill me at all / So tell me why should it be true / That I get a kick out of you


“As a side note, this song even mentions cocaine and that was 1934,” says Limahl. “It’s fun to play, and a challenge with lyrics. I did debate using the word suicide on the verse of ‘Still In Love,’ but it’s all about the context isn’t it.”

Penned with Markus over a 12-month period via email and file transfers, “Still In Love” also marks the first time Limahl is self-producing his own work. “It was very organic,” he says. “It’s nice to have no pressure, no big corporates breathing down our necks. He [Markus] sent me a few ideas. I chose a couple that I naturally leaned towards, and it grew from there.” Then, Limahl flew to Cologne, Germany to record the vocals, guitars were later added, and “Still In Love” was locked in. 

Under the umbrella of larger record companies since the beginning of his career—including EMI from 1984 debut Don’t Suppose and follow up Colour All My Days—Limahl wanted to go more DIY on this new project.

“The big record companies have the clout and budget to press a lot of the right buttons, which can make the marketing a lot easier,” says Limahl. “The downside, if you wanna call it that, is the pressure to deliver because your contract states three albums in three years, and you just might not be feeling creative within that time span.”

Unchained, he’s making music the way he wants and says piecing together the new EP on his own has been freeing. “It certainly is liberating to be able to be involved in all the decision making but really the creative industry is all about compromise and you have to be willing to participate in that,” says Limahl. “We’ve all witnessed artists who maybe get too much control over every aspect of their music and career and then disappear up their own ‘where the sun don’t shine.’”

Now, “Still In Love” proves that Limahl’s story is a neverending one—of love. Even though the track is slightly dismal in tone, it’s something Limahl doesn’t relate to anymore since he’s been with his partner of nearly 30 years, Steve Evans.

“We’re a match made in Heaven,” says Limahl. Coincidentally, the two met at a gay nightclub in London called Heaven. 

“He’s my rock, friend and soulmate,” beams Limahl. “Lucky me, he’s still the fit—sexy fucker. I met him 26 years ago—[and he’s] exactly the same weight as when we met. It puts pressure on me to keep up. We enjoy cycling in the countryside and both go the gym regularly. People say he’s very calming, which is a lovely personality trait.”

Limahl jokingly adds, “He is a bit shy, but not too shy.”

There’s no secret formula to their lasting, requited, love. After several relationship disasters—two in particular that hurt Limahl badly—he has learned that you just have to work at love and put in the effort. 

“Create memories, not fights,” he says. “Be willing to compromise and be willing to listen. Great passion is a good start, but it won’t suffice. Trust comes with time, and that’s very important to build.” 

Oh, and chocolate and flowers work too.